littErature francophone
Nos dernières chroniques

Haute-folie | Antoine Wauters
Une fois encore, l’auteur hypnotise le lecteur par la beauté de son écriture, qui apparaît flamboyante dans cette histoire tragique.

Le concours de pêche | Loris Chavanette
Parti sur un coup de tête en voyant les maillons de sa vie se défaire un à un, Alexandre participe à un étrange concours de pêche dans lequel chacun joue bien plus que ce qu’il veut bien avouer.

Le cœur invincible | Laurence Peyrin
Ce roman résolument actuel et féminin pose de vraies questions autour du thème de la maternité, dans un New York à deux visages.

Les guerriers de l’hiver | Olivier Norek
En 39, Staline envahit la Finlande, loin de se douter que cette guerre le ridiculisera et élèvera les soldats finlandais au rang de héros. L’un deux deviendra une légende vivante.
litterature etrangere
Nos dernières chroniques

Dompter les vagues | Vendela Vida
Un quartier chic de San Francisco, une bande d’ados dont Eulabee et son regard lucide sur ce monde qui dans les années 80, érige la beauté en but ultime.

Le colosse de New York | Colson Whitehead
Ouvrage un peu inclassable, portrait de la ville natale de l’auteur en 13 tableaux étonnamment poétiques.

Le portrait de mariage | Maggie O’Farrell
C’est la condition de la femme que Maggie O’Farrell expose dans ce roman, à une époque où les femmes de rang étaient des ventres, où les hommes avaient le droit de vie ou de mort sur leurs épouses, leurs sœurs, sur les femmes dans leur ensemble.

Petites boîtes | Yôko Ogawa
La vie de la communauté s’articule autour de l’école maternelle, chargée du passé de dizaines d’enfants aujourd’hui absents. Dans ces locaux tout est petit, à l’image des êtres qui les peuplaient. Tout ici tourne autour du souvenir des enfants perdus, sur lequel les parents endeuillés veillent tranquillement. Ils chérissent et maintiennent en vie la mémoire de ces êtres si chers à leur cœur.
"Réserver son jugement est une preuve d'espoir infini." F. S. Fitzgerald
LITTERATURE JEUNESSE

Nos amis les animaux | Matthieu Ricard et Jason Gruhl
Des amis, nous en avons de toutes les sortes, de toutes les formes et de toutes les couleurs. Certains sont aimables. D’autres, grognons. Certains n’arrêtent pas de bavarder. D’autres aiment qu’on les laisse tranquilles…

La montagne de livres | Rocio Bonilla
Aussi loin que l’on se souvienne, le plus grand désir de Lucas a toujours été de pouvoir voler. Bien sûr, rien n’y fait. Jusqu’au jour où il ouvre un livre, puis un deuxième, et un troisième. C’est par la lecture que Lucas fera ses plus beaux voyages.
LITTERATURE essai

Le plus court chemin | Antoine Wauters
Antoine Wauters lie l’écriture à la fin de l’enfance, entreprenant une plongée vertigineuse vers son passé.
les intemporels
A lire en toutes saisons

L’absente | Lionel Duroy
Un livre qui, comme toujours, tranche dans les plaies. Mais un roman puissant, bouleversant. Et une nouvelle voie de s’ouvrir à Lionel Duroy: celle de la reconnaissance.

Retour à Lemberg | Philippe Sands
C’est une époustouflante enquête que livre Philippe Sands dans ce livre puissant où d’une ville, de destins, l’auteur découvre son histoire pour conter celle de qui s’écrit avec une majuscule.

Une Anglaise à bicyclette | Didier Decoin
Un fabuleux concentré d’histoire, d’amour, d’humour, de tendresse… C’est ce à quoi nous convoque Didier Decoin avec ce magnifique roman « Une Anglaise à bicyclette ».

Le restaurant de l’amour retrouvé | Ito Ogawa
Lumineux, intelligent, plein d’humour, de secrets, de saveurs, de parfums, de découvertes, d’odeurs… Tous nos sens explosent à la lecture du « Restaurant de l’amour retrouvé », de Ito Ogawa. En bonus, la découverte d’un Japon inattendu, surprenant, déroutant, subjuguant!

La tristesse des femmes en mousseline | Jean-Daniel Baltassat
Après le succès du « Divan de Staline », Baltassat est de retour avec un roman érudit, exigeant mais ô combien passionnant: « La tristesse des femmes en mousseline ».

La fin de la jalousie | Marcel Proust
Elégance, justesse du trait, causticité… tout Proust est dans ce recueil. Et la langue est là ! Belle, précise, délicate, déjà proustienne. Une manière simple d’entrer dans l’oeuvre du Grand-Ecrivain.
