
nouvel entretien

« Ceux qu’on aime souffrent et meurent, et on se surprend à rire encore. »
« Ceux qu’on aime souffrent et meurent, et on se surprend à rire encore. »

Gaël Faye parvient à trouver le ton juste pour rouvrir le douloureux chapitre du génocide rwandais en 1994, dans ce roman d’une grande force et empli d’espoir.

Ouvrage un peu inclassable, portrait de la ville natale de l’auteur en 13 tableaux étonnamment poétiques.

Antoine Wauters lie l’écriture à la fin de l’enfance, entreprenant une plongée vertigineuse vers son passé.

Des amis, nous en avons de toutes les sortes, de toutes les formes et de toutes les couleurs. Certains sont aimables. D’autres, grognons. Certains n’arrêtent pas de bavarder. D’autres aiment qu’on les laisse tranquilles…
A lire en toutes saisons

Un fabuleux concentré d’histoire, d’amour, d’humour, de tendresse… C’est ce à quoi nous convoque Didier Decoin avec ce magnifique roman « Une Anglaise à bicyclette ».

On se marre, on s’émeut, au fil de cette savoureuse galerie de portraits. Le ton est juste, sans pathos, l’analyse toute subtile de ce sentiment étrange que celui de vieillir, de la peur de la mort, de la crainte de l’hospice. Sous une plume tendre, fine, rilleuse, bouleversante, Jean Anglade réussit une merveille.

Premier roman: totale réussite!! Vingt-et-un personnages se succèdent pour conter un drame. Vingt-et-une personnes qui détiennent une partie de l’histoire et dont Donal Ryan explore en quelques lignes ou quelques pages les choses tues, les non-dits, les silences, les secrets, les liens cachés…

Dyptique exceptionnel que ce « Meurtre du Commandeur » où, à l’instar de 1Q84, Murakami explore ses obsessions, la solitude et la création. Œuvre foisonnante, ambitieuse, profonde et pourtant d’une rare fluidité. « Le meurtre du Commandeur » se révèle une véritable odyssée initiatique…

Sans doute Thomas Hardy est-il l’un des derniers géants de la littérature anglaise du XIXè. Méconnu sur le continent, il demeure une icône insulaire « made in England ».

Bon voilà, c’est l’histoire d’une adulte qui revient sur le divorce de ses parents lorsqu’elle avait dix ans et tente de comprendre ses blessures. Dit comme ça, on s’en passerait bien, tant le sujet a été éculé. Et pourtant, ce serait sans compter sur l’écriture délicate de Sophie Lemp qui égrène avec une rare subtilité les souvenirs et les déchirements.
