
nouvel entretien

« Si la Rôdeuse des ombres vous effraie, marchez résolument dans la lumière. »
« Si la Rôdeuse des ombres vous effraie, marchez résolument dans la lumière. »

Ce roman résolument actuel et féminin pose de vraies questions autour du thème de la maternité, dans un New York à deux visages.

Ouvrage un peu inclassable, portrait de la ville natale de l’auteur en 13 tableaux étonnamment poétiques.

Antoine Wauters lie l’écriture à la fin de l’enfance, entreprenant une plongée vertigineuse vers son passé.

Des amis, nous en avons de toutes les sortes, de toutes les formes et de toutes les couleurs. Certains sont aimables. D’autres, grognons. Certains n’arrêtent pas de bavarder. D’autres aiment qu’on les laisse tranquilles…
A lire en toutes saisons

Attention, chef-d’oeuvre! Un régal. Un ovni venu de Norvège… Le séducteur se révèle une incroyable plongée dans l’existence d’un homme et de tous hommes. Indispensable!

Middlemarch (1871-1872) est sans doute le plus beau roman de George Eliot, en tout cas son roman le plus complet (le sixième sur sept).
Deux intrigues sentimentales principales, l’histoire des deux mariages de Dorothea et le mariage malheureux de Lydgate, jeune médecin ambitieux, avec la vulgaire Rosamond Vincy, se détachent sur un fond foisonnant de personnages et d’événements, d’épisodes intéressants, amusants, émouvants. Un des charmes de George Eliot est dans cette surabondance de détails.

Avec le sentiment poignant du temps perdu à s’opposer à ce père qu’il ne voyait que comme une épave à éviter, Guy Boley comprend trop tard quelles furent les aspirations de cet homme. De sa plume ciselée, à l’os, il célèbre le paternel avec amour et humour et livre un roman où la grâce, l’admiration, congédient les regrets.

Voici un livre vertigineux qui conte, sous forme d’un chant, inspiré des longs poèmes en prose des classiques grecs (Homère,…), deux cents ans d’Histoire. Celle d’une famille d’affairistes et, en filigrane, celle de l’Amérique et du monde où la main de Dieu guide la folie des hommes. Prodigieux!

Servi par une plume ciselée, simple (jamais simpliste), sans pathos, pudique et gracieuse, « Le silence du moteur » se révèle un roman bouleversant parsemé d’une galerie de personnages de haute exctraction.

Ishiguro livre ici son troisième roman. Sans doute celui de la perfection. Certes, il y en a eu avant et après mais aucun n’a rivalisé avec celui-ci.
