
nouvel entretien

« Si la Rôdeuse des ombres vous effraie, marchez résolument dans la lumière. »
« Si la Rôdeuse des ombres vous effraie, marchez résolument dans la lumière. »

Ce roman résolument actuel et féminin pose de vraies questions autour du thème de la maternité, dans un New York à deux visages.

Ouvrage un peu inclassable, portrait de la ville natale de l’auteur en 13 tableaux étonnamment poétiques.

Antoine Wauters lie l’écriture à la fin de l’enfance, entreprenant une plongée vertigineuse vers son passé.

Des amis, nous en avons de toutes les sortes, de toutes les formes et de toutes les couleurs. Certains sont aimables. D’autres, grognons. Certains n’arrêtent pas de bavarder. D’autres aiment qu’on les laisse tranquilles…
A lire en toutes saisons

Un livre qui, comme toujours, tranche dans les plaies. Mais un roman puissant, bouleversant. Et une nouvelle voie de s’ouvrir à Lionel Duroy: celle de la reconnaissance.

Guillaume de Fonclare, explore, analyse, traque, les aléas d’une vie. Il dissèque, de sa plume diaphane, sèche, le sentiment de honte, la perte des repères, la fragile frontière entre mensonge et vérité…

Un petit bijou que ce roman qui conte le voyage de Hochéa Meintze, violoniste virtuose, fervent de musique klezmer autant que du répertoire classique, qui accepte l’invitation d’un festival de musique carnatique à Chennai, en Inde du Sud. Blessé dans sa chair par un attentat, c’est avec l’intention de ne plus revenir qu’il quitte Jérusalem.

Grand, très grand roman que celui de Julian Barnes où l’auteur explore avec brio la question: vaut-il mieux avoir aimé et perdre ou ne jamais avoir aimé? Un régal!

Il est des auteurs avec lesquels les rendez-vous se révèlent tardifs. Bien des romans de William Boyd sont passés entre mes mains sans déclencher la moindre émotion jusqu’à ce qu’un hasard heureux me confie « Les vies multiples d’Amory Clay ».

Dyptique exceptionnel que ce « Meurtre du Commandeur » où, à l’instar de 1Q84, Murakami explore ses obsessions, la solitude et la création. Œuvre foisonnante, ambitieuse, profonde et pourtant d’une rare fluidité. « Le meurtre du Commandeur » se révèle une véritable odyssée initiatique…
