S’adapter | Clara Dupont-Monod
Ce récit plein de justesse, à l’équilibre délicat, est celui d’un éternel enfant. Il ne parle pas, ne se déplace pas mais va définir la route de chacun de ses frères et sœurs.
Ce récit plein de justesse, à l’équilibre délicat, est celui d’un éternel enfant. Il ne parle pas, ne se déplace pas mais va définir la route de chacun de ses frères et sœurs.
Simon est psychanalyste. Il a dédié sa vie à l’écoute des autres. Un métier de silence, pour provoquer les mots sur le divan, « la profondeur tue de toute une existence ». Il part seul, à la recherche de sa propre parole. Quel lieu autre que le Japon, pour accueillir son besoin d’éloignement ?
C’est l’histoire d’une double quête: celle d’un astronome mandaté par Louis XV pour observer une éclipse solaire, et deux siècles et demi plus tard, par l’intermédiaire d’un télescope oublié dans un placard, celle d’un agent immobilier en manque d’exaltation, qui aurait bien besoin d’un nouveau départ.
Ce premier roman est une formidable immersion dans le monde de l’enfance à travers la pensée d’un garçon de dix ans en vacances avec sa grand-mère sur la côte normande. Le récit se passe entre rêves, souvenirs et réalité.
L'errance identitaire de deux frères Algériens nés en France, en proie à une guerre intérieure: celle de leurs racines entremêlées.
Roman OVNI, à mi-chemin entre Lewis Carroll et Boris Vian, illustrant superbement l’incapacité de l’être humain à avancer sans amour.
Dominique de Saint Pern s’attache dans ce portrait des jeunes années d’Edmonde Charles-Roux à nous faire découvrir le parcours d’une jeune fille insouciante devenue femme de convictions.
Anne Berest part à la recherche de ses propres origines dans ce roman qui remet le lecteur face aux atrocités de la Shoah.
Sorj Chalandon poursuit inlassablement sa quête du père à travers ce roman qui sonne comme un point final, un dénouement pour cet homme qui aurait pu tout entendre et peut-être pardonner si son père lui avait seulement parlé.
Florent Oiseau publie son quatrième roman, sans doute le plus abouti. Il y brosse le portrait d’un perdant magnifique, observateur invétéré du petit univers qui l’entoure.